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I Funamboli
 

/ œuvre  / work / lavoro /

/ De Vino, Corpus / Ame qui vive / Le souffle / Elles sont vivantes / Opposé / Cauchemar

/ Comunichiamo / Les Ruines du Ciel / Al Muro

/ P E R F O R M A N C E S

/ I M P R O V I S A T I O N S

/ C O L L A B O R A T I O N S

/ A T E L I E R S . C H O R É G R A P H I Q U E S

/ S T A G E S

/ C R É A T I O N S . P O U R . É C O L E S . D E . D A N S E

 

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/OE U V R E
   

 

/De vino, Corpus    

Chorégraphie / Choreography / Coreografia : Fabio Crestale
Danseurs /
Dansers / Danzatori : Giacomo Quarta et Fabio Crestale
Musique / Music /
Musica : Schubert

Deux faunes Bacchus se réveillent au milieu des vignes pour célébrer la vie.

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/Ame qui vive    

Chorégraphie / Choreography / Coreografia : Fabio Crestale
Danseurs /
Dansers / Danzatori : Francesca Domenichini, Pedro Lozano Gomez, Juliette Hilaire
Violoniste / Violin / Violonista : Arnaud Nuvoloni (Premier violon de l'Orchestre de l'Opéra national de Paris)
Piano / Piano / Pianoforte : Ugo Mahieux
Musique / Music / Musica : Arvo Part - Fratres - Ep

Photos © Fabio Crestale      

Des âmes qui bougent au son des cordes, des corps, de la musique, de la musique des corps.
L’accord est la base du mouvement, celui qui déstabilise et réunit.
Le moment de répétition que je déroule sous vos yeux est brut, nu, sans lumière, sans costumes, à l état de mise en forme, de développement, un moment de remplissage des corps par le mouvement et la musique, le chant et le geste !
Un instant de vie, d’âme qui vit...
Durée : 11 min. 30

Nasce come una forte esigenza di vita...
L’ accordo è la base del movimento, quello che destabilizza e riunisce. Gli strumenti si impersonificano negli interpreti, utilizzando i corpi per dare forma al loro essere, al loro pensiero, alla loro anima.
Un’ istante di vita, di anima che vive...
Durata : 11 min.30  

nima che vive...


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/Le souffle  

Chorégraphie / Choreography / Coreografia : Fabio Crestale
Danseur /
Danser / Danzatore : Fabio Crestale
Musique / Music /
Musica : Arvo Part

Quand le souffle divin qui flotte sur le monde. S'arrête sur mon âme ouverte au moindre vent, et la fait tout à coup frissonner comme une onde, où la vie s'abat dans un cercle mouvant !

L'anima libera è rara, ma quando la vedi la riconosci, soprattutto perché provi un senso di benessere quando gli sei vicino …. la chiudi , la fermi , la senti … e catturata in un palloncino la pieni vicino a te !!

 
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/Elles sont vivantes  

Chorégraphie / Choreography / Coreografia : Fabio Crestale
Danseurs /
Dansers / Danzatori : Francesca Domenichini, Ariane Roustan et Fabio Crestale
Musique / Music / Musica : Nocturne de Chopin

Photos © Andrea di Marino et Pierluigi Abbondanza    
Dans l’apparente singularité du titre du ballet « Elles sont Vivantes », titre emprunté à un poème de Hermann Roich, se cachent le sens et le point de référence de ma réflexion et de ma recherche chorégraphique, dédiée aux … jambes. Particulièrement celles-là : les instruments qui, en danse, sont utilisés, et, parfois jusqu’à l’abus, pour tracer les lignes, souligner la technique et soutenir la beauté de la forme.
J'ai choisi, en pleine conscience, de mettre au premier plan cette partie importante de l'anatomie et de la physiologie du corps des danseurs (et de chacun d’entre nous, bien sûr). Mon but était et est toujours de redécouvrir la beauté, objective, éloquente, des jambes, souligner leur potentiel d’expression. Ces attributs qui, dans mon travail, sont explorés, et intégrés dans leur propre condition. Les jambes, enfin libres d'obligations, de dérivations, de limitations, sont vues et traitées comme si elles étaient un visage parlant !
"Je regarde mes jambes comme si elles appartenaient à un autre corps, et étaient unies, avec force et douceur, à mes entrailles. Les jambes parcourent le monde, pendant ce temps, sans se souvenir qu’elles sont attachées à un corps vivant !", comme le dit Pablo Neruda dans son poème dédié aux jambes.
Même ma danse, possible délire d'un élan qui aspire à être poétique, s'installe en plein dans les jambes, parle avec et pour elles. Les jambes, dans la première partie du spectacle, deviennent les héroïnes de la scène. Elles parlent de leur propre initiative, et, à travers la sensation des danseurs, hommes et femmes, laissent enfin vivre en liberté, avec elles-mêmes, l'intégralité du corps de la personne qui danse.

Jambes et danseurs se révèlent en utilisant, comme support et fond sonore, certaines « Nocturnes » de Frédéric Chopin, les numeros 5, 6, 9, 10 et la balade 1. Ils ont été enregistrés, dans les années 30, par le Français Alfred Cortot (1877-1962), la référence absolue du piano au siècle dernier, équilibriste du sublime, comme il a été défini. En lui, un élève d'un élève de Chopin, la simplicité des gestes dans l'exécution de toutes les partitions du maître polonais, le piano et le jeu des mains sur le clavier, les pédales et la pression du pied semblaient fusionner en un seul élément dans un élan unique d’intense et pure musicalité.
J’aspire à faire de même avec les jambes de mes danseurs. Je voudrais inclure dans un seul regard un jeu, léger et fugace, de poids et de contrepoids : un peu de mélancolie et une pointe d'ironie, le souffle de l'illusion et de la gravité, le reste, inévitable, de la réalité.
Nella singolarità, apparente, del titolo del balletto Elles sont Vivantes, titolo rubato ad una poesia di Hermann Roich, è racchiuso il senso e il punto di riferimento della mia riflessione e della mia ricerca coreografica, dedicata a…le gambe. Proprio quelle: gli strumenti che, in danza, vengono usati (e, talvolta, abusati) per tracciare le linee, argomentare la tecnica, sostenere la bellezza della forma.

Ho scelto, in piena consapevolezza, di mettere in primo piano questosegmento portante dell’anatomia e fisiologia del corpo dei danzatori (e di ciascuno di noi, certamente). Il mio intento era ed è quello di riscoprire la bellezza, oggettiva, eloquente, delle gambe, sottolineare la loro potenzialità espressiva. Attributi che, in questo mio lavoro, sono esplorati, dichiarati e vissuti in una condizione a sé stante. Le gambe, finalmente libere da obblighi, derivazioni, limitazioni, le gambe sono viste e trattate come se fossero un volto parlante!
“Guardo le mie gambe come se appartenessero ad un altro corpo, e fossero unite, con forza e dolcezza, alle mie viscere. Le gambe percorrono il mondo, di questi tempi, senza neanche ricordare di possedere un corpo che ha vita!”. È quanto afferma Pablo Neruda, nella sua poesia dedicata alle gambe.
Anche la mia danza, nel possibile delirio di uno slancio che aspira ad essere poetico, si trasferisce per intero nelle gambe, parla con e per loro. Le gambe, nella prima parte dello spettacolo, diventano protagoniste della scena, si esprimono motu proprio, e, attraverso il sentire dei danzatori, uomini e donne, lasciano finalmente vivere, in libertà, insieme a se stesse, l’integrità del corpo della persona danzante.

Gambe e danzatori si manifestano utilizzando, come supporto e colonna sonora, alcuni dei Notturni di Fryderyck Chopin, i numeri5,6,9,10 balade 1. Sono registrati, negli anni ’30 del ‘900, dal francese Alfred Cortot (1877-1962), nume assoluto del pianismo del secolo scorso, equilibrista del sublime, come è stato definito. In lui, allievo di un allievo di Chopin, epuratore d'ogni manierismo nell'esecuzione delle pagine del maestro polacco, il pianoforte e il gioco delle mani sulla tastiera, i pedali e la pressione dei piedi sembravano fondersi in un solo elemento, in un solo slancio di intensa, purissima musicalità.
È quanto io stesso aspiro a fare con le gambe dei miei danzatori. Vorrei racchiudere in un solo sguardo un gioco, leggero e sfuggente, di pesi e contrappesi: un po' di malinconia e un pizzico d'ironia, il soffio dell'illusione e la gravità, l'immanenza, inevitabili, della realtà.
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/Opposé  

Chorégraphie / Choreography / Coreografia : Fabio Crestale
Danseurs /
Dansers / Danzatori : Margaux Thomas et Fabio Crestale
Musique / Music / Musica : Philip Glass

Si violent,
Si fragile,
Si tendre,
Si désespéré...
Deux personnes, deux contraires, tremblants de peur, comme des enfants dans le noir, mais si sûres d’elles comme des hommes tranquilles au milieu de la nuit !
Ils tourbillonnent en se cherchant l’un l'autre, le mouvement est donné par la forêt de la mémoire ... parfois si cruelle !
Puis, après un long jeu de formes et de lignes, leurs regards se croisent pour ne pas oublier . "
Fabio Crestale présente sa propre déclaration d'intention créative avec la citation de certaines phrases de " Cet Amour " de Jacques Prévert et l’enchantement issu de l'écoute de la poésie, récitée, de manière ensorcelante, par Jeanne Moreau : «Je me suis laissé inspirer par les mots de l’un et par la voix de l'autre, à «voler» les suggestions que j'ai transposées dans la chorégraphie. L'histoire qui suit, est une conversation entre deux personnes, une discussion longue et difficile, qui vient de l'intérieur, et se développe au fil du temps. C'est aussi pour cela que j'ai utilisé une musique répétitive : il s'agit d'un morceau de Glass, qui se joue « en continue » et « habille » la chorégraphie, comme un costume. Cette relation entre deux personnes qui se connaissent depuis longtemps est un choix dramatique que j'utilise régulièrement dans mon travail. Je suis toujours attentif à ce qui se passe autour de moi, à mes sensations dans l'environnement assemblées à mon expérience. Une «matière» que j'essaie de traduire dans la danse.
Le mouvement se nourrit de l'anxiété, des déchirures émotives, des convulsions du cœur qui naissent dans l'estomac, des états d’âme changeants qui vont et viennent, en suscitant tantôt espoir, tantôt dévastation."

 

“Così Forte
così Fragile
così Tenero
così Disperato...
Due persone, due opposti, che hanno paura, come bambini al buio, ma sicure di loro come uomini tranquilli nel cuore della notte!
Si agitano si cercano l'uno con l'altra , il movimento viene dato dalla foresta della memoria...certe volte così crudele!
Poi, dopo un lungo gioco di forme e linee, lo sguardo si incrocia per non dimenticarsi”.

Fabio Crestale presenta la propria dichiarazione di volontà creatrice con la citazione di qualche accento da “Questo Amore”, di Jacques Prévert, e l’incanto derivato dall’ascolto della poesia nella dizione, stregata, di Jeanne Moreau: “Mi sono lasciato ispirare dalle parole dell’uno e dalla voce dell’altra, per ‘rubare’ suggestioni che ho trasferito nella coreografia. La storia che ne deriva è un discorso tra due persone, un discorso lungo e difficile, che viene da dentro, e si snoda nel tempo. Anche per questo la musica che ho usato è ripetitiva: è un pezzo di Glass, che si ripete ‘in continuum’, e ‘veste’, come un abito, la coreografia. Questa racconta del rapporto fra due persone che si conoscono da molto tempo, una scelta drammaturgica che è del tutto coerente con il mio lavoro. Sono sempre attento a quanto mi succede intorno, alle mie sensazioni e al mio background, un ‘materiale’ che cerco di tradurre in danza. Il movimento si nutre di angoscia, di lacerazioni emotive, convulsioni del cuore che nascono dallo stomaco, stati d’animo cangianti che vanno e vengono, suscitando ora speranza ora devastazione”.

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/Cauchemar  

Chorégraphie / Choreography / Coreografia : Fabio Crestale
Danseurs /
Dansers / Danzatori : Jeroen Haijtink et Fabio Crestale
Musique / Music / Musica : Meredith Monk et Vivaldi

 
Photos © Jeroen Haijtink        

Le thème qui émerge à travers ce projet est celui du cauchemar. Celui-ci est lié à la société qui nous entoure et les différentes personnes qui la constitue. Ces dernières, sont symbolisées par l’intermédiaire d’un animal qui est le canard. Il représente à mon sens le conformisme et le manque d’objectivité de l’autre comme le montre le conte des frères Grimm.
J’incarne ici l’inconscient d’une personne qui tour à tour laisse échapper ses angoisses, sa folie, ses peurs.
A travers sa rébellion, j’essaye de me détacher du carcan qui empêchait jusqu’alors toute forme d’épanouissement individuel, en essayant d’interagir avec les autres par le biais d’un retour au dialogue.
Malgré ces tentatives, celui-ci reste vain face au manque d’ouverture d’une société excluant les marginaux et façonnant tous les autres à son image.
S’en suit alors une profonde remise en question alternée de moments de folie.

La tematica del progetto, come si può evincere dal titolo stesso, è quella dell’incubo. tutto questo ha come luogo di rappresentazione la società odierna e quindi delle persone stesse che la compongono.
Queste vengono rappresentate metaforicamente da una papera, questa, a mio parere, rappresenta il conformismo e quindi l’assenza di soggettività che caratterizza l’odierna realtà . soggetto del progetto è l’incoscienza di una persona che mano a mano si libera delle sue angosce, delle paure dando spazio alla sua follia.
Attraverso questa ribellione, provo a liberarmi delle catene che impedivano fino a ora ogni forma di sviluppo individuale, provando ad interagire con gli altri tramite il ritorno al dialogo.
nonostante questi tentativi di dialogo confronto, il tutto è vano e nulla essendo il soggetto intrappolato in questa realtà interna che lo isola dal mondo facendolo sentire sempre più solo.
Si rappresenta una costante messa in discussione del tutto che come di consueto porta alla follia quella pura che a molti di noi fa paura e tormenta i nostri sogni facendoci vivere gli incubi.

   
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/Comunichiamo  
 

Chorégraphie / Choreography / Coreografia : Fabio Crestale
Danseurs /
Dansers / Danzatori : Annalisa Bardo et Fabio Crestale
Musique / Music / Musica : Arvo Part

Photographie © Fabio Crestale    
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/Les Ruines du Ciel  

Concept / Concept / Concetto : Jeroen Haijtink
Chorégraphie / Choreography / Coreografia : Fabio Crestale
Danseur /
Danser / Danza : Fabio Crestale
Réalisateur / Director / Direttore : Ludovic Lang et Jeroen Haijtink
Musique / Music /
Musica : Arvo Part, Flaskkvartetten

Photographie © Jeroen Haijtink      

Un mur comme séparation entre terre et ciel. Un mur comme empêchement vers la liberté. Une liberté seule rêvé, imaginée, dans laquelle on peut se perdre et se disperser.

A wall as a separation between earth and sky. A wall as a hindrance towards freedom. A freedom only dreamed, imagined in whom we could get lost.

Un muro come separazione tra terra e cielo. un muro come impedimento verso la libertà. Una libertà solo sognata, immaginata, nella quale perdersi e disperdersi.

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/Al Muro  

Chorégraphie / Choreography / Coreografia : Fabio Crestale
Danseurs /
Dansers / Danzatori : David Thole, Cyril de la Barre et Fabio Crestale
Musique / Music / Musica : Arvo Part, J.S. Bach

 
Photographie © Pierluigi Abbondanza
Fabio Crestale et Cyril de la Barre
 
Photographie © Sylvain Richer
Fabio Crestale et David Thole
 
Photographie © Margherita Demichelis
Fabio Crestale et Roberto Forleo

Ce travail tire sa source d'un fort état d'esprit qui donna chair à cette chorégraphie. Cet état d'esprit fut éprouvé durant des expériences de rencontres diverses où chaque personne m'a offert une chose intime, secrète, silencieuse, fausse, égoïste, timide, heureuse, sincère... fragments épars qui ont fait naître une petite vie en moi, vie que j'ai accouchée par la danse.
Cette chorégraphie, cette recherche de mouvement débute par le contact de deux danseurs. Ils apparaissent unis, parfois complices, dans un espace et un lieu qu'ils partagent mais qui ne se remplit pas de leur intimité, les sépare, les rend étrangers.

Le mur s'impose comme une barrière, s'oppose à la communication avec l'autre mais aussi avec eux mêmes. Un tel obstacle semble ne laisser aucun espoir à une relation. Ils luttent, cherchent à se rencontrer. C'est l'écoute constante et profonde d'eux mêmes qui les amènera à la révélation de l'autre. "Ensuite, nous renonçons à trembler".

This work draws its source from a high state of mind that gave flesh to the choreography. This mindset was tested in experiments in various meetings where each person gave me something intimate, secret, silent, false, selfish, shy, happy, sincere ... scattered fragments that have created a small life in my life I have given birth by dancing.
The choreography, the motion search starts with the contact of two dancers. They appear together, sometimes complicit in a space and they share a place but do not meet their intimacy, between them, making them foreigners.
The wall itself as a barrier, prevents communication with each other but also with themselves. Such a barrier appears to leave no hope for a relationship. They fight, trying to meet. Is constant and deep listening for themselves which will lead to the revelation of the other. "Then we give to tremble".

Questo lavoro viene concepito da un forte stato d' animo per poi nascere come coreografia , lo stato d' animO che ho provato nelle esperienze degli incontri di persone diverse . Ogni volta mi regalavano una cosa intima ,segreta ,silenziosa ,falsa ,egoista , timida, felice ,sincera .......da qui il mio stato d' animo ha cominciato A generare unA piccola vita dentro di me.
Il lavoro apre sviluppando la ricerca di movimento e contatto fra i due danzatori. Si trovano uniti, disuniti, complici ed estranei in uno spazio e luogo che condividono ma che non riempie il loro intimo.
Il muro taglia la necessità di comunicazione con loro stessi e l' altro, poiché tale incombente presenza non lascia filtrare alcuna possibilità di relazione. L' ascolto costante e profondo in loro stessi li porterà alla vera ricerca e scoperta dell'altro, la separazione dal muro ne sarà la constatazione reale. "Poi rinuciamo a tremare


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/P E R F O R M A N C E S Fabio Crestale

 

/Clair de lune    

Création/performance : Fabio Crestale
Danseur : Fabio Crestale
Musique : Clair de lune de Debussy
Pianiste : Ugo Mahieux


/Une valse    
Création/performance : Fabio Crestale
Danseurs : Francesca Domenichini et Fabio Crestale
Montage vidéo : Christophe Donot

/Il sole del Fascismo    


/La prima vez    


/Le voyage est terminé    


/Magic lantern    


^ zoom ^


Photographie © Yannick Destaillats        
/Vetrina    

Chorégraphie / Choreography / Coreografia : Valentina Benedetti et Fabio Crestale
Danseur /
Danser / Danza : Fabio Crestale
       
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/I M P R O V I S A T I O N S    








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/C O L L A B O R A T I O N S    
/Breathe and Breathe Création originale sur un montage musical à partir du 7ème concerto pour 2 violons d’Antonio Vivaldi,
spécialement créée pour les Ballets de France
 

Chorégraphie / Choreography / Coreografia: Fabio Crestale
Danseurs / Dansers / Danzatori
: les danseurs des Ballets de France
Musique / Music / Musica : Antonio Vivaldi


 

 

« Quand l'émotion du groupe est intense
et que le souffle de la vie joyeuse colore les ballons
c'est que s'exprime la fluidité d'une émotion
dont on voudrait qu'elle soit infinie ».

Fabio Crestale

 

/De Profundis Création pour la Compagnia MeF Ensemble au Teatro Comunale di Cagli

Chorégraphie / Choreography / Coreografia: Fabio Crestale
Danseurs / Dansers / Danzatori
: les danseurs de la Compagnia MeF Ensemble
Musique / Music / Musica : les musiciens de la Compagnia MeF Ensemble

 

 
Photographie © Andrea di Mario    

 

/Opposé Création pour le théâtre MaggioDanza de Florence

Chorégraphie / Choreography / Coreografia: Fabio Crestale
Danseurs / Dansers / Danzatori
: les danseurs du théatre MaggioDanza
Musique / Music / Musica : Philip Glass

<<< vidéo des répétitions.

 

 

/Tutudance project

www.tutudanceproject-fr.org


/Actions après la guerre

(solo)


Chorégraphie / Choreography / Coreografia : Paolo Mohovich pour Fabio Crestale
Vidéographie / Video / Videografia : Domenico Buzzetti

 

Photographie © Andrea di Marino et Pierluigi Abbondanza  
         
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/La Procréation du Printemps Création pour le Festival Dance immersion
Chorégraphie / Choreography / Coreografia : Fabio Crestale pour la compagnie MeF Ensemble
Vidéographie / Video / Videografia : Domenico Buzzetti
Musique / Music / Musica : Le Sacre du Printemps d'Igor Stravinski
 
Photographie © Andrea di Marino    
 

En un concentré de dix minutes, extraites du " Sacre du Printemps ", que je présente comme une étude, un projet de travail, les cartes de la scénographie sont rebattues de façon significative par rapport à la première édition du «sacré», ainsi que par rapport à toutes les autres versions ultérieures du même chef-d'œuvre de Stravinsky. «Mes» femmes, qui sont sur la scène et vont agir comme un groupe de Bacchantes en colère, «ressentent» la présence de l'autre. Pour l'autre, elles échangent de l'énergie et une force intime indomptable. Parce que chacune d'entre elles, en tant que femme, protège le don absolu et exclusif de la femme : sa capacité à procréer. La femme, en tant qu'être humain, et l'accouchement, en tant qu'expérience, sont deux notions que le monde des hommes ne peut pas comprendre pleinement, mais seulement «deviner», et encore uniquement de manière approximative. Grâce à «mes» femmes, moi, un homme, je veux essayer d'interpréter et de faire revivre, dans une synthèse totale, l'idée même de la capacité merveilleuse, accordée à la femme, d’engendrer une nouvelle vie. La procréation : un parcours qui se fait dans la joie et dans la douleur, pour aboutir, avec la naissance, à la douceur de ces gestes qui nous mettent en relation avec un enfant. Sans exclure, cependant, une réflexion nécessaire sur celui qui, dans tant de cas si différents, est né au monde sans être voulu : comme la conséquence, douloureuse, d’un acte de violence.

Nei dieci, concentrati minuti estratti da “Le Sacre du Printemps”, che io presento come uno studio, una bozza di lavoro, cambio nettamente le carte in palcoscenico rispetto alla prima edizione del “Sacre”, così come ad ogni altra successiva versione dello stesso capolavoro di Stravinskij.
Queste “mie” donne, che entrano in scena e vi agiscono come un gruppo di furiose baccanti, "avvertono" la presenza l’una dell’altra, si cercano, si scambiano energie e una intima, indomita forza. Perché ciascuna di loro, in quanto donna, custodisce e protegge il dono assoluto ed esclusivo che è della donna: la capacità di procreare.
La donna, in quanto essere umano, e il parto, come esperienza, sono due entità che il mondo maschile non può comprendere sino in fondo, ma solo "intuire", e in modo approssimativo. Grazie a queste “mie” donne io, uomo, voglio cercare di interpretare e far rivivere, in una sintesi estrema, l’idea stessa della meravigliosa capacità, concessa alla donna, di generare una nuova vita.
La procreazione: un percorso che si fa nella gioia, nel dolore e nella sofferenza, per poi arrivare, con la nascita, alla dolcezza di quei gesti che ci mettono in relazione con un bimbo. Senza escludere, però, una doverosa riflessione su chi, in tanti e diversi casi, nasce al mondo senza essere voluto: come frutto, doloroso, di un gesto di violenza.

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/Fragments
Chorégraphie / Choreography / Coreografia : Béa Buffin
Danseurs /
Dansers / Danzatori : Béa Buffin et Fabio Crestale
   
Photographie © Sylvain Richer      
     
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/A T E L I E R S CHORÉGRAPHIQUES
/Atelier
 
Photographie © Fabio Crestale      
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/C R É A T I O N S POUR ÉCOLES DE DANSE
/La Colère
Créations pour écoles de danse
Creazioni e coreografie per scuole di danza
Creations and choreographies for schools
/Astratto
 
/Confidentiel
 

 

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